Signalons les effets indésirables d’un médicament

Vous le savez, sur le blog Bio Santé Beauté, nous faisons principalement la promotion de surveillerlesmedicamentstraitements naturels, comme l’aromathérapie, phytothérapie, homéopathie pour soigner nos maux quotidiens ou pour agir en prévention de pathologie…

Mais loin de nous est l’idée de mettre de côté la médecine conventionnelle et ses solutions médicamenteuses. Elle a une utilité certaine, à condition bien sur qu’elle soit bien prodiguée, et surtout pas dans l’excès.

Le monde du médicament est un monde complexe où cohabite à la fois des chercheurs  désireux de trouver sans cesse de nouveaux traitements pour mieux soigner, des laboratoires dont certains ont pour objectif premier de faire du business sous le dos des patients et des médecins.

Et sans oublier les pharmacies qui elles aussi, sont un maillon essentiel de la chaîne du médicament, puisque ce sont elles qui sont en contact final avec le patient et l’objet même du médicament…

De la recherche, de l’innovation, de nouveaux remèdes, et du business, beaucoup de business.

Il y a tellement d’argent, d’enjeu de pouvoir autour du médicament, qu’on pourrait se demander si tout cela est bien sain.

Heureusement, il existe une autre branche de cette chaîne du médicament, un dernier maillon, essentiel, que j’avoue avoir découvert depuis peu : la pharmacovigilance (après quand on en parle, son existence nous semble évidente hein  😉 )

La pharmacovigilance a pour objet de recueillir, lister, surveiller les effets indésirables résultant de l’utilisation d’un médicament par l’Homme. Elle vise à nous assurer une sécurité d’emploi des médicaments. Pour cela, elle s’appuient sur le signalement des effets indésirables par les professionnels de santé (et c’est une obligation pour eux), les industriels autrement dit les laboratoires à l’origine du médicament en question.

Des centres de régionaux, des entreprises privées pour la prévention.

La pharmacovigilance est structurée en 31 centres régionaux de pharmacovigilance dont chacun à sa propre compétence. L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) réceptionne ensuite toutes les analyses et évaluations faite par ces centres.

En parallèle, Il existe aussi des organismes privés comme Axpharma, entreprise de pharmacovigilance à paris qui participent aussi à cette mission de surveillance. Particulièrement actifs,  ils recueillent, enregistrent, analysent et transmettent les évaluations scientifiques relatives aux effets indésirables susceptibles d’un médicament.

A nous de jouer

Nous aussi, nous pouvons participer à cette vigilance, en nous rendant sur des sites de centre régionaux de pharmacovigilance. Comme celui de ma région : http://pharmacovigilance-npdc.fr/ où il nous est possible de déclarer un effet indésirable d’un médicament.

La pharmacovigilance n’est pas une science exacte. Régulièrement des médicaments sont retirés du marché après avoir été prescrits pendant de longues années. Ceci dit, c’est aussi à se demander s’il n’y a pas plutôt un souci dans l’autorisation de mise sur le marché et l’influence des gros groupes industriels sur les autorités de contrôle…

Qu’en pensez-vous ?

 

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